La transaction n’est jamais le centre.
Que je travaille avec un acheteur ou avec un vendeur, ma méthode reste la même : comprendre d’abord la trajectoire de vie d’une famille, avant de parler de prix ou de stratégie de mise en marché.
AVEC LES ACHETEURS
Je renverse l’ordre de la recherche.
La plupart des acheteurs commencent par la maison. Ils tombent amoureux d’une fiche, visitent, s’attachent, puis se demandent ensuite si le quartier correspond vraiment à la vie qu’ils veulent construire. À ce stade, le jugement est souvent déjà biaisé par le coup de cœur.
Moi, je commence avant la maison.
Je travaille d’abord avec mes acheteurs sur leur trajectoire : où ils en sont, ce que leur famille vit aujourd’hui, ce que les prochaines années vont demander, et le type d’environnement qui pourra réellement les soutenir. Ensuite seulement, nous regardons les quartiers, les compromis possibles et les propriétés qui s’inscrivent dans cette direction.
Mon rôle n’est pas de multiplier les visites. C’est de clarifier la recherche, de réduire le bruit et de ramener chaque décision à une question simple : est-ce seulement une belle maison, ou est-ce le bon endroit pour construire la suite?
Ce que j’apporte de singulier, c’est une lecture formée par l’éducation. J’ai passé des années à observer comment l’environnement influence le développement des enfants et les décisions structurantes des familles. Cette grille de lecture, je l’applique aujourd’hui à l’immobilier : le quartier comme environnement formateur, pas comme simple code postal.
Construire un avenir, ce n’est pas seulement choisir une adresse.
Kevin Avgenikos explique son approche différenciante avec les acheteurs
AVEC LES VENDEURS
Je fais le pont entre deux logiques qui ne se parlent pas..
Un vendeur raisonne avec sa tête : prix, comparables, retour sur investissement. Un acheteur achète aussi avec son cœur : projection familiale, sentiment d’appartenance, vision de l’avenir. Quand ces deux logiques ne se rencontrent pas, la vente perd de sa force.
Mon rôle est de construire le pont entre les deux.
Je travaille une propriété comme un produit stratégique. Avant de parler de mise en marché, je cherche à comprendre ce qui la rend désirable, pour qui elle l’est vraiment, et comment elle doit être présentée pour que le bon acheteur puisse s’y projeter rapidement.
La photographie, la vidéo, la fiche descriptive, le narratif de quartier, la stratégie de visite et la négociation doivent tous servir la même idée : faire comprendre la valeur de la propriété, pas seulement l’énumérer.
Je travaille avec des vendeurs informés, souvent eux-mêmes des professionnels, qui n’ont pas besoin d’effets de manche. Ils veulent un courtier structuré, rigoureux, capable d’orchestrer une vente efficace sans complication. Je ne survalorise pas une propriété pour décrocher une inscription. Je ne délègue pas les moments stratégiques.
Vous vendez avec raison. Ils achètent avec émotion. Mon rôle : faire le lien entre les deux.
Kevin Avgenikos explique son approche particulière pour vendre votre maison.
Études de cas
Triplex jumelé, Mercier
Vendu au prix demandé en quatorze jours.
Un triplex jumelé à fort revenu dans Mercier, convoité autant par les propriétaires-occupants que par les investisseurs. Le défi n'était pas de viser le prix le plus élevé, mais de trouver le prix juste, celui qui attire le bon acheteur rapidement sans faire stagner la propriété. En isolant les ventes de triplex comparables du secteur et en calibrant le positionnement sur le prix par porte plutôt que sur des données mixtes, j'ai établi un prix de mise en marché défendable, chiffre à l'appui. Le marché a tranché vite : une vente au prix demandé, en quatorze jours, soit bien plus rapidement que la moyenne des plex de la région.
Maison familiale, Candiac
Un voisin en vente n'est pas un plafond
Une maison familiale clé en main dans un secteur recherché de Candiac, avec un atout particulier et un piège à éviter. L'atout : des caractéristiques haut de gamme qui la situent au-dessus de la moyenne du secteur. Le piège : un voisin déjà en vente qui semblait fixer une limite de prix, alors que les ventes comparables s'étalaient sur plus d'un demi-million de dollars. En écartant ce faux plafond, soit un prix affiché et non un prix conclu, et en ancrant le positionnement sur des comparables strictement comparables plutôt que sur la médiane générale, j'ai établi un prix juste, calibré pour attirer le bon acheteur dès le lancement.